vendredi 17 décembre 2010

Le PNUE appelle à des lois plus vertes pour éviter une crise mondiale de l'eau

PHOTO: Des résidents de Léôgane déambulent dans des zones inondées après un ouragan qui a frappé Haïti à l'automne 2010.


Un nouveau rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), intitulé "L'écologisation de la loi sur l'eau" lancé à Stockholm, lors de la Semaine mondiale de l'eau 2010, exhorte les gouvernements et les législateurs à intégrer les préoccupations environnementales dans l'utilisation des lois sur l'eau, pour éviter une crise imminente de l'eau dans le monde."Le principal défi aujourd'hui pour les gouvernements à travers le monde est de savoir comment répondre aux besoins croissants en eau de la société humaine, tout en préservant les écosystèmes d'eau douce et soutenir la durabilité environnementale", conclut le professeur Gabriel Eckstein, auteur principal du rapport.

En Haïti, l'organisme CARE estime en ce moment que 2 323 décès seraient imputable au choléra. 50 923 malades seraient hospitalisés. La maladie serait répandue à la grandeur du pays, où 1,2 millions de personnes sont toujours privées d'un abri permanent. Si les personnes infectées ne reçoivent pas de traitement, 60% d'entre elles risquent de mourir. De l'aide est désespérément requise afin que le choléra ne fasse pas davantage de victimes en 2011 que le séisme du 12 janvier 2010. Le choléra se répand par les déjections humaines. Les égouts et les latrines d'Haïti ont été endommagées par le séisme et plus récemment par un ouragan. Des déjections flottent dans les marais, les canaux, les étangs et dans la mer. Le choléra et les mesures de prévention sont mal connues des Haïtiens pauvres.

Sur la Planète, près de 1,8 millions d'enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de maladies diarrhéiques (choléra, typhoïde, dysenterie), imputables à un manque d'eau potable et d'assainissement de base. Source: Médiaterre, 9 septembre 2010.

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